28 octobre 2009
Dépucelage Bruxellois (1ère partie)
Comme j'ai plein de choses à dire dans ce billet, je le fais en 2 parties. Voici la 1ère :)
Il y a 1 mois je suis allée rendre visite à mon meilleur ami fraîchement installé à Bruxelles.
J'ai pu découvrir son beau et grand 2 pièces de 50 m2 pour le prix d'un mini-studio à Paris... et oui, la vie à Bruxelles est nettement moins chère qu'à Paris !
Pour ma première fois en Belgique, il m'avait concocté un super programme. Allez, je vous raconte !
Alors déjà, j'ai été très étonnée du temps qu'il faut pour aller en Belgique en Thalys. En 1h20 c'est fait !
En arrivant, il m'a tout de suite emmenée manger une frite dans une baraque à frites apparemment réputée. C'était pas mal mais les 3 tonnes de mayo dessus, un tout petit peu écœurantes...

Puis nous avons marché jusqu'à la Grand Place, lieu assez impressionnant architecturalement parlant ! Elle est d'ailleurs inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Nous avons ensuite marché dans les rues du centre, découvrant petit à petit LE Léon de Bruxelles (qui du coup n'a pas besoin de préciser "de bruxelles" sur son enseigne :P) :


Jeanneke-Pis le pendant féminin de Manneken-Pis (vous avez vu comme cette pose est élégante ?! :D) :

(il y a aussi Zinneke-Pis, le chien, mais il n'était pas sur notre chemin).
A noter que dans ce coin (autour de la Grand Place) il y a plein de pavés meurtriers ! Ça a un côté mignon mais gare aux talons ! (j'étais contente d'être en baskets!)

Nous nous sommes ensuite arrêtés boire une Mort Subite dans un estaminet fort charmant dans une rue non loin de la Grand Place. Je n'aime pas la bière mais j'avoue qu'elle était bonne :)
En sortant, nous avons été interpellé par l'enseigne d'un bar nommé "Le Cercueil".

Intrigués, nous avons traversé le couloir qui mène à l'entrée...

...avant de nous retrouver dans un lieu à la lumière plus que tamisée, où les tables sont des cercueils et où des couronnes mortuaires sont accrochées aux murs !! :D


Nous n'y sommes pas restés mais la prochaine fois que j'irais, je compte bien aller y boire un verre mortellement nommé ! :D
Sur le chemin du retour nous avons croisé des néons bleus au sol par lesquels j'ai été littéralement fascinée :


(quand je suis fascinée je fais parfois des trucs chelous :P)
Nous sommes passés devant Manneken-Pis :

Nous avons vu des dessins sur les façades, Bruxelles étant la capitale de la bande-dessinée :


Ou encore un restaurant avec un nom dont la signification m'échappe encore...

Le lendemain matin nous sommes allés nous promener au marché aux puces de Bruxelles, place du Jeu de Balle, où l'on trouve vraiment tout et n'importe quoi :


Jésus, avec un doigt en moins, parmi plein d'autres choses :D



La madame elle ressemble à ses poupées ^^

Puis nous avons déjeuné dans un restaurant absolument délicieux : Restobières.

Comme son nom l'indique, il s'agit d'un restaurant de cuisine régionale où les plats sont préparés à base de bière. Et où l'on peut boire plein de sortes de bières également.

Nous avons pris un menu à 24 € (entrée + plat + dessert) et laissez-moi vous dire que c'était une TUERIE. Mais vraiment.
C'était tellement bon que le prix nous est vraiment apparu comme dérisoire.
Mais finalement c'est un peu partout comme ça en Belgique dans la mesure où la vie est nettement moins chère là-bas. (mais je ne suis pas sûre que ce soit aussi bon partout)
Comme je vous l'ai dit plus haut, je n'aime pas la bière mais cela ne m'a pas empêché d'apprécier son parfum dans les plats que j'avais choisi. Donc si la bière n'est pas votre truc non plus, sachez qu'il y a quand même de grandes chances que vous appréciez la cuisine de Restobières quand même :)
En entrée j'ai pris une raclette au Troufleur (fromage belge) :

Raclette à déguster comme ça à la fourchette !
Ça a été un orgasme à chaque bouchée...
En plat, j'ai pris une blanquette de veau à l'ancienne :

Un plat finalement "simple" mais façon Restobières, c'était succulent.
Et en dessert un sabayon à la Kriek !

J'avoue que ce fut le seul plat que je n'ai pas terminé car les effluves de bières étaient vraiment trop présentes à mon goût :(
Si vous voulez goûter vous aussi la succulente cuisine de Restobières, vous le trouverez juste à côté du marché aux puces au 32 rue des renards. Et ils ont même un site web !
Gavés mais ravis de notre repas, nous avons ensuite péniblement roulé jusqu'à la place du Grand Sablon où l'on trouve les principaux chocolatiers de Bruxelles :
- Marcolini : la "haute-couture" du chocolat.
Boutique au couleurs noir et blanc et au design épuré.

(un meilleur ami gourmand se cache sur cette photo...)
Pour ma part j'y ai acheté une tablette de chocolat blanc (délicieuse, cela va sans dire).
- Wittamer : le chocolatier du palais royal
On y trouve beaucoup de chocolat crémeux et des vendeuses absolument charmantes (dans le sens très agréables).

- Neuhaus : nous nous y sommes arrêtés pour leurs pralines apparemment réputées mais devant l'accueil peu agréable du jeune vendeur nous sommes allés dépenser nos sous ailleurs...
Ce fut notre seule "mauvaise" expérience commerciale à Bruxelles, tant les gens sont adorables partout. A noter qu'il y a d'autres boutiques Neuhaus dans Bruxelles et notamment une près de la Grand Place.
- Godiva où j'ai acheté mon extraordinaire "Chocolixir"...

A vrai dire, je ne l'ai pas acheté samedi mais dimanche (mais comme je vous parle des chocolatiers à ce moment du billet, je fais un petit flash forward et je regroupe tout !)
Donc dimanche nous passions innocemment devant Godiva après nous être à nouveau gavés (chez Sushi Shop cette fois, on a fait plus belge comme resto), lorsque j'ai avisé une dame devant la boutique avec ce gobelet à l'aspect délicieux entre les mains !
Ni une, ni deux, il m'en fallait un !
Le Chocolixir existe donc en plusieurs versions (chocolat noir, lait, blanc, framboise aussi je crois).
Il est composé de chocolat fin mixé avec du lait et des glaçons, nappé de chocolat liquide ainsi que d'une bonne dose de chantilly... un extase !
(ça ressemble à un Chocolate java Chip chez Starbucks en 10000 fois meilleur car chez Godiva il s'agit de chocolat de qualité)
Et de le revoir en photo me donne trop envie !! :D
Et là c'est donc le moment où je coupe mon billet à l'arrache sachant que je n'ai pas fini de vous expliquer ma journée de samedi !
La suite très vite ! :)
26 octobre 2009
La mégère à peu près apprivoisée : une pièce déjantée à voir ABSOLUMENT !!!
Hello les amis !
Comment ça va bien en ce beau lundi ?! (je sais pas pourquoi je suis hyper enthousiaste d'un coup ^^)
J'ai découvert aujourd'hui que "résille" en anglais se dit "fishnet" soit "filet de pêche", ça m'a toute retournée !
Bref, le sujet du jour n'a rien à voir avec la découverte suscitée alors revenons en à nos moutons.
Vendredi soir j'ai eu le plaisir d'aller au théatre le Vingtième avec Angie et Zara pour découvrir la pièce "La mégère à peu près apprivoisée".

Je ne vais jamais au théâtre car je n'aime pas trop ça. J'ai en effet une terrible aversion pour les quiproquos, c'est le genre de truc qui me fait me tortiller sur mon siège, ça peut me rendre dingue ! (ça marche aussi pour le cinéma d'ailleurs)
Mais là je me suis laissée tenter par l'invitation d'Angie car le spectacle promettait d'être vraiment original.
Et je n'ai vraiment pas été déçue !
Il s'agit en fait d'une adaptation de la pièce "La mégère apprivoisée" de Shakespeare façon comédie musicale de Broadway, avec du chant donc, des claquettes et une scène avec des spots qui clignotent ! :D

Mais c'est aussi et surtout une adaptation hilarante, mêlant comique de geste et comique de situation sans jamais être lourdingue ! (car c'est souvent ce que je reproche au théâtre comique)
L'histoire (je vous la fais courte) :
L'action se passe en Italie. Baptista, un gentilhomme de Padoue a 2 filles.
Il veut absolument marier sa fille Katarina, qui possède un caractère insupportable, avant de marier son autre fille, la douce Bianca, pour laquelle 2 prétendants se bousculent déjà au portillon.
Le seigneur Lucentio arrive de Pise à Padoue et tombe amoureux lui aussi de Bianca. Entre temps, le gentilhomme Petruccio arrive lui de Vérone avec l'obsession de se marier avec une femme riche. Il va donc vouloir se marier avec Katarina, peu importe son caractère, il se dit qu'il la domptera !

Les dialogues sont bons, les chansons tellement entraînantes qu'on a envie de chanter avec eux et surtout, surtout, les acteurs sont extrêmement sympathiques ! Il y a une vraie interaction entre eux et le public. D'ailleurs, avec ma discrétion légendaire je ne me suis pas privée pour crier quand il le fallait (genre quand Alexis Michalik le supra beau gosse et aussi metteur en scène de la pièce nous a fait un petit strip tease !) :P

Ils sont jeunes, marrants, beaux gosses donc (aaah Alexis Michalik... *soupir*) (d'ailleurs Olivier Dote Doevi est célibataire, on nous l'a assez répété pendant le spectacle :P) et leur jeu est vraiment super.
Honnêtement, je ne me suis pas ennuyée une seconde, j'étais morte de rire tout le temps, j'avais envie de chanter et de danser avec eux !

Je ne saurais que trop vous conseiller d'aller voir ce spectacle, vous n'en ressortirez pas déçus !!
Je compte d'ailleurs y retourner tellement ça m'a plu :)

Et pour finir de vous mettre l'eau à la bouche, voici une petite vidéo !
La megere sur M6
envoyé par losfigaros
Petite anecdote :
En arrivant nous croisons au guichet un jeune homme qui nous rappelle quelqu'un. Comme nous ne trouvons pas qui c'est, je lui demande avec le naturel et la franchise qui me caractérise (:P) : "Je vous connais, qui êtes-vous ?" (comme quand en soirée blogueur on vous demande "mais qui t'es toi?" :P).
Il me répond : "je suis Arthur".
Ah, d'accord. Bah ça ne nous a pas aidé du tout en fait.
Puis 5 minutes plus tard, l'éclair de génie est venu d'Angie : c'était Arthur Jugnot, le fils de Gérard !
Et c'est donc le producteur de la pièce. (Arthur pas Gérard).
Les infos pratiques :
"La mégère à peu près apprivoisée" mis en scène par Alexis Michalik se joue au Vingtième Théâtre jusqu'au 3 janvier 2010 du mercredi au samedi à 21h30 et le dimanche à 17h30.
Le tarif normal est 24 € (12 € pour les étudiants) mais vous pouvez avoir des billets moins chers sur Billet Reduc.
D'autres critiques :
Le Figaro
Theatrorama
Regard en coulisse
24 octobre 2009
Kali : épisodes 3 et 4 en ligne !
La semaine dernière je vous parlais de Kali, la nouvelle web-série lançée par Canal + et diffusée à raison de 2 épisodes par semaine sur le site http://kali.canalplus.fr.
Les épisodes 3 et 4 qui seront diffusés la semaine prochaine sont visibles sur YouTube en avant-première alors les voici :
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22 octobre 2009
Test du nouveau collant Dim Body Touch
Hello les amis,
Voyez-vous, je déteste les collants.
Pourquoi ?
Parce que d'une part les collants ça descend tout le temps et comme la plupart des filles je pense, je déteste me retrouver avec l'entrejambe du collant au milieu des cuisses et en plus je déteste devoir remonter mes collants toute la journée !
D'autre part, parce que les collants ça monte trop haut sur le ventre et ça le serre et quand il n'est pas ultra plat et bien ça fait une démarcation très moche sous les vêtements (et ça fait mal au ventre en prime -_-).
Je ne jure donc que par les bas (auto-fixant, jamais testé encore avec les jarretelles, peut-être un jour quand je serais grande).
Seulement parfois je n'ai quand même pas trop le choix, si je dois porter une jupe ou un short un peu courts, le collant s'impose. D'ailleurs dernièrement j'en ai acheté quelques uns chez Dim ultra colorés : un bleu, un rouge et un violet !


(j'adore leurs couleurs mais ce n'est quand même pas supra top confort au niveau du ventre)
Bref, lorsque Dim m'a proposé de tester le nouveau collant de Dim dont la promesse est de justement ne pas serrer la taille, j'ai dis oui tout de suite.
En effet, heureusement pour nous, Dim a enfin analysé et compris tous les désagréments que les collants nous posent et a donc fini par inventer le collant Dim Body Touch.

Hier j'ai donc porté la bête et je confirme : il ne serre absolument pas la taille !
Ceci est dû à sa ceinture souple qui contient notamment de la microfibre. Ainsi, le collant ne serre pas mais il ne descend pas non plus. Et ça c'est quand même super génial.
Bon mais malheureusement comme je suis une grosse brute qui ne sait apparemment pas remonter son collant avec délicatesse, ce dernier est mort hier en fin de journée... :'(

Pas grave, je suis plus fan des collants opaques de toutes façons alors j'irais me le racheter en version 40 deniers !

Si vous aussi vous voulez tester ce collant, sachez que les 10 premières qui m'en feront la demande dans les coms pourront commander leur échantillon gratuit sur le site Dim Body Touch ! :)
PS : contrairement à ce que pourraient laisser penser mes photos ci-dessus, j'ai plus d'une paire de chaussures dans mon shoesing :P
20 octobre 2009
Même que le Petit Nicolas c'est drôlement chouette
Bonjour les copains,
Je ne suis pas encore allée voir "Le Petit Nicolas" au cinéma mais mon ami Ju oui. Et ce matin il nous a envoyé un mail avec le petit texte suivant que j'ai trouvé trop choupinou.
Je me suis immédiatement dit qu'il méritait d'être lu par plus de gens que notre petite bande de potes. Alors le voici :

"Hier soir on a été au cinéma.
Le soir, après le travail, on a pris la voiture. On a alors traversé la forêt dans laquelle il y a plein de bêtes, comme des biches et des loups et même que les loups parfois ils mangent les biches.
Ensuite, on est arrivés, on a payé, et on a fait la queue pour rentrer.
Moi j'aurais bien voulu aller jouer sur les bornes ou il y a plein de jeux comme de la moto ou du rafting ou même des courses de voitures, parce que quand je serais grand je voudrais être pilote pour être célèbre et gagner des tas d'argent comme le papa de Geoffroy, mais Milie a pas voulu.
Alors après, quand ils ont enfin ouvert la salle on a pu s'asseoir.
Et là, on a regardé le Petit Nicolas, et on a bien rigolé.
Faut dire, c'est un chouette film le Petit Nicolas."
19 octobre 2009
Révélation
Les amis hier j'ai eu une révélation.
J'ai réalisé un truc incroyable.
Vous savez comme lorsqu'un jour on décompose vraiment les syllabes d'un mot du quotidien et qu'on le trouve bizarre d'un coup.
Alors voyez-vous ma mère s'appelle Martine.

Et hier j'ai réalisé que Martine c'est le féminin du prénom Martin.
Hallucinant.
J'avais JAMAIS fait le rapprochement entre les deux.
J'ai même encore du mal à m'en remettre.
O_o
17 octobre 2009
Découvrez les deux premiers épisodes de Kali en avant-première !
Kali est une nouvelle web-série produite pour Canal + dans le cadre de la 4ème saison de La Nouvelle Trilogie.
La Nouvelle Trilogie est (comme son nom l'indique, hem) une trilogie de séries produites par la Parisienne d'Images pour La Fabrique, une unité de programmes dirigée par Bruno Gaccio (créateur des Guignols) dont le but est de faire découvrir de jeunes auteurs.
Il s'agit de séries françaises donc et plutôt courtes (3 ou 6 épisodes de 26 minutes).
De la saison 4, ont déjà été diffusées cette année "La fille au fond du verre à Saké" et "Sweet Dreams". C'est maintenant au tour de Kali.
Je ne connais pas toutes les séries des différentes saisons de La
Nouvelle Trilogie mais il y en a une que j'avais adoré : "Hard "avec
notamment Vincent Vincentelli (Gilles dans la saison 2 de Clara
Sheller) dans le rôle d'un acteur porno :D
Je vous la recommande fortement :)
De quoi ça parle :
Une jeune Anglaise se réveille dans l’Eurostar, totalement amnésique.
Gare du Nord, des inconnus l’agressent. Elle les neutralise avec une violence et une précision qui la sidèrent. Bientôt, elle découvre qu’elle parle un français impeccable…
Kali est un “soldat augmenté” envoyé en démonstration à Paris pour une vente aux enchères. Prototype vivant bourré de nanotechnologies, ses moindres gestes sont suivis par satellite et CCTV.
Maître de l’opération, Karl présente “en live” à des clients potentiels les talents explosifs de sa créature, ignorant que derrière le cobaye se cache un redoutable cheval de Troie. Car Kali fait en réalité partie d’une bande de hackers surdoués qui ont infiltré le projet.
Mais ses amis, malheureusement pour elle, n’ont pas tout calculé…
Stelit le hacker prendra des risques pour rattraper la femme qu’il aime et qui semble n’avoir aucun souvenir de lui…
Dans cette folle course-poursuite où les uns et les autres la manipulent, Kali, machine de destruction exceptionnelle, devra retrouver l’humanité qui est en elle pour se sauver.


Il s'agit d'une histoire un peu futuriste qui va à 100 à l'heure.
Les nanotechnologies et le transhumanisme ne sont pas franchement mes sujets de prédilections mais j'ai bien accroché aux 2 premiers épisodes grâce au personnage principal, Kali donc, qui est une jeune femme complètement paumée à Paris.
On retrouve la même fraîcheur que dans "Hard" et on sent que le budget a été conséquent au niveau réalisation alors qu'il ne s'agit que d'une web-série.


Vous pourrez retrouver Kali sur le site dédié http://kali.canalplus.fr à partir du 19 octobre (lundi) à raison de 2 épisodes par semaine, le lundi et le jeudi (il y aura 12 épisodes en tout).
La série sera diffusée sur Canal + en version longue (90 minutes) en décembre.
En attendant je vous propose de découvrir les 2 premiers épisodes en avant-première aujourd'hui !
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13 octobre 2009
Mary et Max : un film d'animation pas comme les autres
Comme dab, plus le sujet me touche moins je vous en parle (si vous saviez le nombre de brouillons en stock, sur des sujets dont je meurs d'envie de poster des billets... bref). Et donc Mary et Max que j'ai eu la chance de voir en avant-première il y a 3 semaines maintenant en fait partie.
Si je m'étais juste arrêtée au fait qu'il s'agit d'un film d'animation en pâte à modeler (façon Wallace et Gromit ou encore Chicken Run), je ne serais jamais allée le voir car je n'aime pas ce type d'animation à la base.
Mais en regardant la bande-annonce, on se rend compte qu'il ne s'agit pas d'un film d'animation comme les autres.
Déjà au niveau des couleurs. Le monde de Max est gris et le monde de Mary est marron. Hormis les camaïeux de ces couleurs et du rouge, aucune autre couleur n'est présente dans le film.


Ensuite au niveau de l'histoire :
Mary est une petite fille solitaire de 8 ans qui habite en Australie et Max est un obèse de 44 ans qui vit à New York et qui est atteint du syndrôme d'Asperger (une forme d'autisme).
Par le fruit du hasard, ces deux là vont se mettre à s'écrire des lettres pendants une vingtaine d'années.
Je ne suis pas trop pour les bande-annonces mais en ce qui concerne ce film, je vous conseille vraiment de la regarder pour vous imprégner de l'ambiance si particulière et attachante du film qu'il est difficile de retranscrire en mots :
Pourquoi il FAUT aller le voir si ce n'est pas encore fait :
Tout d'abord parce que c'est un ovni.
Il y a peu de chances que vous ayez déjà vu un film comme celui-là tant au niveau de la réalisation que de l'ambiance ou de l'histoire.
Les couleurs, ou plutôt le peu de couleurs, ainsi que tous les petits détails en font même un film à revoir plusieurs fois pour capter toutes les subtilités. (par exemple à un moment il y a une scène dans un cimetière et le nom du réalisateur est écrit sur une des pierres tombales)
Ensuite pour le scénario, inspirée de la vie du réalisateur, Adam Elliot, qui entretient donc une relation épistolaire depuis qu'il a 17 ans avec un correspondant atteint du syndrome d'Asperger. Ce dernier a d'ailleurs vu le film.
Nous avons eu la chance de discuter avec lui lors de l'avant-première et il nous a expliqué qu'il n'avait cependant pas envie de le rencontrer, que cela pourrait changer leur amitié.
Il a aussi beaucoup insisté sur le fait que ce film n'avait vraiment rien à voir avec les superproductions de Pixar. Il lui a en effet fallu 5 ans pour réaliser Mary et Max. Et bien que les voix des personnages soient celles d'acteurs connus (Toni Colette, Philip Seymour Hoffman et Eric Bana), ces derniers ne sont pas mis en avant, on ne découvre leur nom qu'au générique de fin.
Enfin pour la poésie dont est empreint tout le film.
C'est un film avec des passages assez tristes, parfois durs même, mais aussi des passages très drôles.

Certains sont ressortis de la projection avec une impression de tristesse, personnellement j'en suis ressortie plutôt avec un sentiment d'optimisme par rapport à la vie... (que je ne saurais trop expliquer).
C'est l'histoire de 2 vies avec leurs hauts et leurs bas et c'est simplement une jolie histoire qui ne laisse pas indifférent qu'on apprécie ou pas le film.
07 octobre 2009
Le retour de JR
Non en fait il n'a jamais été tué par Kristin dans Dallas...!
Hem. En fait le JR dont je veux vous parler n'a strictement rien à voir avec le JR de Dallas :P
Mais avant d'en venir au fait, une petite digression s'impose (oui dès le début du billet, c'est la folie).
Il y a quelques mois, mes amis et moi avons repris contact avec un ancien copain de collège via Facebook (c'est beau les nouvelles technologies). Pour une fois nous nous sommes vraiment vus (oui parce les "il faut trop qu'on se voie pour boire un verre et rattraper le temps perdu" habituels ne se réalisent que très rarement en fait) et nous avons donc rattrapé le temps perdu.
On s'est raconté nos vies (on a ri, on pleuré, Ziggy... ok, je m'égare) et on en est finalement arrivés au chapitre où l'on se raconte la vie des autres, ceux avec qui on est resté en contact, nous.
Cet ami en vient donc à nous parler du fameux JR (que nous n'avions pas revu depuis le collège donc) :
Lui : "Vous vous souvenez de JR ?"
Nous en choeur : "oh oui, qu'est-ce qu'il devient ??!"
Lui : "il est photographe. Il prend des photos dans le monde entier. Vous avez ptêt entendu parler de son travail, il a exposé des photos sur les toits d'une favela au Brésil ou encore sur les wagons d'un train ?"
Nous médusés : "whaouuuh..."
La claque quoi.
JR, avec qui nous étions au collège, JR qui était le DJ de nos boums d'ado, JR qui habitait au bout de ma rue, JR qui sillonnait le quartier avec son BMX.
JR est devenu un photographe ultra connu qui fait des projets de dingue et qui expose dans le monde entier.
Et apparemment il souhaite rester globalement anonyme vu le peu de photos dispos de lui.
Je peux quand même vous dire que les lettres JR sont ses initiales :)
(il le dit lui-même en interview, je ne vous révèle rien de croustillant :P)
Il se décrit comme un "artiviste" puisqu'il colle ses photos librement dans le monde entier.
La 2ème (claque) fut en lisant le Marie-Claire de Septembre puis le Elle qui lui consacraient tous deux un article sur sa future expo "Women are heroes" sur les quais de Paris depuis samedi dernier et jusqu'au 2 novembre.
Je pense que si vous habitez en région parisienne vous avez entendu parler de cette expo insolite en plein air à Paris dont l'inauguration a eu lieu samedi, le soir de la nuit blanche.
Extrait du site Women are heroes :
Après avoir exposé ses portraits de femmes au Brésil, au Libéria, en
Sierra Leone, au Cambodge, en Inde, en Belgique, en Angleterre et dans
d’autres pays, JR présente pour la première fois à Paris l’exposition
Women dans son ensemble.
Après « Portraits d’une génération » parti
des banlieues parisiennes et « Face2Face » exposé au Proche-Orient, «
Women » consitue le troisième volet du projet 28 Millimètres, qui porte
le nom de cet objectif grand angle qui oblige le photographe à se
rapprocher à quelques centimètres de son modèle pour en faire le
portrait.


2 lieux pour cette expo :
- vous pouvez admirer les portraits autour de l'île Saint Louis jusqu'au 2 novembre.
Emplacements :
- Pont Louis-Philippe, dans le sens du courant
- Pont Marie, dans le sens du courant
- Quai de Bourbon, du n°1 au n°55
- Tout le Quai d’Orléans
- Quai d’Anjou, du n°3 jusqu’à la fin
- Hôtel de Lausun, 17 Quai d’Anjou
- 1/5, Quai des Célestins (Maison des Quais), façade sur la Seine.

- jusqu'au 23 octobre vous pouvez visionner 2 vidéos sur l'ensemble du projet au Pavillon de l'Arsenal à l'intérieur de la plus vieille maison de la plus ancienne favela du monde, démontée et ramenée de Rio par JR à l’occasion de son action menée là-bas en août 2008.

Je vous invite vraiment à visiter le site Women are heroes dans lequel vous retrouverez les différentes étapes du projet et les photos des expositions que JR a réalisées en Afrique :


au Brésil :


en Inde :


et au Cambodge :


Un livre retraçant l'ensemble du projet est d'ailleurs disponible et le film réalisé par JR sortira en 2010.
JR - EXTRAIT "WOMEN ARE HEROES", Kibera, Kenya
envoyé par JR. - Films courts et animations.
Je vous invite également à aller jeter un oeil à ses précédents projets (section JR) , notamment Face2Face où en 2007 avec Marco, il a pris en photo des Palestiniens et des Israëliens exerçant le même métier afin de les afficher en très grand format dans plusieurs villes d'Israël et de Palestine ainsi que sur le Mur de la Séparation.
Ce projet est également décliné en livre.


Vous l'aurez compris, je trouve ce qu'il fait absolument génial et pas seulement parce que j'étais à l'école avec lui ! :)
Toutes les photos sont issues de http://jr-art.net/home/ et Women are heroes.
03 octobre 2009
La nuit blanche chez Monop'
Lundi dernier j'ai été invitée en compagnie d'autres blogueurs par la marque Monop', à déjeuner à la table d'hôte le Nomiya, située sur le toit du Palais de Tokyo.

Inspiré des bars japonais du même nom, le Nomiya, qui est un restaurant éphémère, propose une table de 12 personnes pour lesquelles le chef Gilles Stassart imagine un menu différent chaque jour.

La déco blanche et minimaliste est jolie et apaisante et le cadre plutôt sympa, n'est-ce pas ?
Côté cuisine nous avons eut droit en entrée à un marbré de betteraves crues avec du foie gras et plein d'autres choses dedans (je n'ai pas tout retenu malheureusement) :

En plat, le chef et son équipe nous ont concocté des cailles dessossées farcies au foie gras et aux épinards avec des topinambours :

Et en dessert nous avons dégusté un moelleux au chocolat avec une cigarette et une chantilly de badiane / artichaut :

Pour être tout à fait honnête avec vous, j'ai beaucoup apprécié l'expérience évidemment mais je n'ai pas non plus été transboulversifiée ni par le lieu ni par la cuisine.
Néanmoins, je pense qu'en pleine nuit la sensation de "perchoir" doit être plus palpable et l'expérience plus originale encore :)
Mais pourquoi donc Monop' nous a invités dans ce lieu ?
Et bien car dans le cadre de la Nuit Blanche qui aura lieu ce soir le chef Gilles Stassart s'est donc associé à l'enseigne Monop' pour proposer des "performances" qui seront exposées dans 4 Monop' parisiens : Luxembourg, Sorbonne, Forum des Halles et Beaubourg.
Ces Monop' sont situés dans 2 des 3 parcours de la Nuit Blanche : Coeur de Paris et Quartier Latin.
Plus précisément, Gilles Stassart a conçu "Les diététiques" un cycle de 4 performances confiées à des artistes contemporains.
Voici donc le programme :
(je vous copie /colle les descriptions du programme officiel, comme ça je ne raconte pas de bêtises)
Monop' Luxembourg : Perception du son par François Martin et Nicolas Petit
Croustillement, crépitement, grésillement... le son est une part intrinsèque et indissociable de la préparation culinaire comme de sa dégustation. Sur ce thème, les musiciens François Martin et Nicolas Petit ont imaginé une performance sonore originale. Interprétée par des musiciens percussionnistes, cette longue improvisation musicale sera alimentée par les divers produits présents dans les rayons : chips, gressins, emballages divers et par extension, tout objet permettant de créer un rythme.
Monop' Sorbonne : Perception de l'image par Stephen Dean
Plutôt que de montrer l’aliment lui-même, l’artiste franco-américain a choisi d’en transcrire visuellement les effets, notamment l’énergie que celui-ci apporte au corps humain. Sur la vitrine du Monop’ transformée en écran, Stephen Dean restitue les images produites par un système de captation vidéo thermique. Le dispositif technique mélange captations réalisées en temps réel sur le site du Monop’ et des images réalisées au préalable en rapport avec l’acte alimentaire. Proche de l’univers pictural, le résultat permet à l’imaginaire de chacun de s’y engouffrer librement.
Monop' Forum des Halles : Perception de l'objet par Gilles Stassart, Garance Stassart et les cuisiniers du Transversal
Des mannequins de présentation en train de faire leur shopping peuplent de leur présence fantômatique les rayons. Vêtues chacune de pied en cape exclusivement à partir de matières alimentaires, ces créations « vestialimentaire » attirent notre attention sur les textures des objets comestibles tout en valorisant le caractère intime de la pratique gourmande.
Voici un exemple de création que vous pourrez admirer. Il s'agit d'un tailleur en ravioles !!

Monop' Beaubourg : Perception du geste par Anne Deleporte et Thierry Garnier, cuisinier du Transversal
On a tendance à l’oublier mais la préparation culinaire résulte avant tout d’un geste, celui du «préparateur». Anne Deleporte, plasticienne et Thierry Garnier, cuisinier du Transversal rendent hommage à cette impulsion originelle et présentent une chorégraphie formée d’une succession de gestes physiques présidant à la préparation de pâtisseries qui seront offertes à la dégustation des spectateurs.
Ça a l'air chouette, non ? Pour ma part j'aime beaucoup l'idée ! :)
Pour l'occasion, les Monop' de Luxembourg et du Forum des Halles seront ouverts jusqu'à minuit et ceux de Sorbonne et de Beaubourg jusqu'à 3h du matin.
Bonne Nuit Blanche à tous ! :)


